Il est tard. Tu es fatigué·e, les lumières sont éteintes, mais ton cerveau, lui, est en pleine forme.
Il rejoue la journée. Il imagine des scénarios. Il te rappelle ce que tu aurais dû dire, faire, éviter. Et pendant ce temps, le sommeil, lui, ne vient pas.
Quand l’anxiété s’invite dans la nuit
L’anxiété rend difficile l’endormissement… mais aussi le sommeil réparateur.
Le corps est tendu, la respiration courte et le mental en hyperactivité… Et parfois, au moment où l’on s’endort enfin… le réveil brutal, en pleine nuit, avec cette sensation d’alerte.
Ce cercle vicieux est courant :
Plus on est anxieux·se → moins on dort bien → plus on se sent vulnérable → plus l’anxiété augmente.
Ce que tu peux faire
- Créer un rituel apaisant : lumière douce, musique calme, respiration lente
- Limiter les écrans une heure avant le coucher
- Noter ses pensées au lieu de les ruminer
- Et surtout : ne pas culpabiliser. Tu fais de ton mieux.
Quand les troubles du sommeil durent ou deviennent épuisants, il est important d’en parler. Une thérapie peut aider à comprendre l’origine de l’anxiété nocturne, à retrouver un sommeil plus paisible, et à se sentir mieux dans ses journées.